La prise d’otages à In Amenas n’a pas encore livré tous ses secrets, si tant est que la vérité puisse un jour triompher, plongeant dans la perplexité nombre de ceux qui connaissent les aspérités du terrain et qui ne prennent pas pour argent comptant les récits que l’on nous brode. Le regard interrogatif porté par Ghania Oukazi dans son article paru, le 21 janvier, dans le Quotidien d’Oran, connu pour son sérieux et sa liberté de ton, apporte un éclairage très intéressant qui dépasse le prisme de la version estampillée "officielle".