Mercredi 23 mai 2012
Partagez :

Les clés pour une vie de couple épanouie

"Les clefs pour une vie de couple épanouie" est le titre de la chronique de Farida Kaced sur OummaTV . Psychologue (diplômée de l’université de Nanterre et études à l’université du Québec à Montréal) et Conseillère en relation conjugale (diplômée d’état au CERPFA de Saint Laurent du Var).

Coordinatrice de formation durant plusieurs années, Farida KACED anime en région parisienne et sur l’ensemble de la France :

* des séminaires de préparation au mariage

prochain séminaire de préparation au mariage

* des conférences

* des consultations au sein des 3A (structure composée de psychologues musulmans) à Saint-Ouen. Elle y reçoit les couples en difficulté, les personnes s’interrogant sur le mariage et celles nécessitant un accompagnement psychologique.

Contact : faridakaced@oumma.com et 06.21.05.26.42. Vous pouvez aussi lui poser vos questions auxquelles elle répondra sur OummaTV au mail suivant : faridakaced@oumma.com.

Publicité Oumma Media

Commentaires

X
0 points

Bravo Farida Kaced !
Tous les éléments de votre exposé sont justes.

Le premier est la marque des couples contemporains : 50/50. La mesure de l’égalité de la femme et de l’homme.

Le merci demandé est très important car il souligne que le langage est un médiateur précieux, le messager dont parle le Prophète Muhammad. Il est un élément de la communication des esprits et des corps.

Votre conseil d’établir des bilans est riche. Il nécessite l’usage de la raison, la faculté du calcul mais aussi l’appel aux mots, intermédiaires déjà entrevus, conditions de toute réflexion commune.

L’empathie fait appel au coeur, il s’agit de ressentir ensemble par delà les mots comme au spectacle des beautés de la nature. J’ajouterai aussi de ce qui est révoltant et à changer.

Le respect est le dernier point bien analysé et spiritualisé. Il interdit certes le mépris, la mauvaise appréciation (une erreur à corriger !). Positivement, il accorde de la valeur comme aux actes d’adoration qui demandent une entraide tout aussi mesurable...

Bravo encore et amitiés.
Liliane Bénard

X
0 points

BarakaLaho fiki Farida pour cette leçon,
j’aurai , cependant, mis le respect en première position, car à partir de lui découlent les autres éléments ( ce n’est que mon humble avis).

Au plaisir de vous visionner ;-)

X
0 points

Elle est de plus en plus épanouie la soeur farida, mais ce n’est peut-être que le voile qui lui fait ces joues rebondies. Dieu la protège.
wa salam

X
0 points

Je répondrai à cet anonyme que la jeunesse se marie avec des joues rebondies. Qu’il regarde aussi les vieilles femmes aux joues creuses.

Ceci dit le photographe d’Oumma pourrait varier les points de vue....

Cordialement.
Mamyli

X
0 points

Pour réussir une vie de couple, il faut que chacun observe le respect des droits de l’autre.

Il ne peut y avoir de bonheur conjugal qu’avec de l’affection et de la bonté. Allah dit : " Et parmi ses signes Il a crée de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. " (sourate 30/verset 21).

Chacun des deux époux a des droits sur l’autre qu’il doit accomplir.

le droit de l’époux sur sa femme est immense.

Le Prophète Salla Allahou Alaïhi wa Sallam a dit : " Par Allah Qui détient mon âme dans Sa Main ! La femme ne s’acquittera du droit de Son Seigneur qu’en s’acquittant du droit de son époux. " (Ahmed).

Le Prophète Salla Allahou Alaïhi wa Sallam a encore dit : "« Si l’homme convie son épouse au lit et qu’elle ne lui vient pas, puis qu’il passe la nuit fâché contre elle, les Anges la maudissent jusqu’au matin - et dans une version : jusqu’à ce qu’elle revienne - et dans une autre : jusqu’à ce qu’il soit satisfait d’elle » " (Boukhari et Muslim)

Les droits de l’époux envers sa femme sont :

* Lui obéir dans le bien.

* Ne pas sortir de la maison qu’avec son autorisation.

*Ne pas faire entrer dans sa maison celui qu’il ne désire pas.

* Etre au service de son mari et entretenir sa maison.

*Prendre soin de son mari et le rendre heureux.

*Le préserver dans sa propre personne, dans ses enfants et dans ses biens.

* Le satisfaire dans ses désirs charnels.

Les droits de la femme vis-à-vis de son époux sont nombreux, que cette femme soit moderne ou non, qu’elle soit fonctionnaire ou non. Nous en citons quelques-uns :

1/ L’époux doit savoir que sa femme est une chose inestimable - que ses parents lui ont confiée - alors il doit craindre Allah dans sa relation avec elle. Il doit lui enseigner sa religion et lui apprendre ses obligations.

Le Prophète, Salla Allah Alaihi wa Sallam, a dit : « Chacun de vous est berger (responsable) et responsable de son troupeau (sera interrogé sur ses responsabilités)… L’homme est le berger de sa famille et responsable d’elle (il sera interrogé sur elle) » Boukhari et Muslim.

2/ Il doit se comporter envers elle avec décence. Ce comportement avec bienséance comprend : l’habillement, la pension alimentaire et le bon traitement. Allah dit : " Et comportez-vous convenablement envers elles. " (sourate 4/verset 19)

3/ Il doit supporter son tort et tolérer ses fautes. Il ne doit espérer de gratification - contre sa patience - que d’Allah Le Très Haut. Le Prophète Salla Allahou Alaïhi wa Sallam a dit : " Le croyant ne doit pas haïr son épouse croyante, s’il déteste un de ses caractères, Il se satisfait d’un autre (qui est bon). " (Ahmed)

4/ Il ne doit en dire que du bien et doit la flatter chez leurs deux familles. Il ne doit pas l’offenser, ni l’humilier avec un quelconque mot. Le Prophète Salla Allahou Alaïhi wa Sallam a dit : " Le meilleur parmi vous est le meilleur pour sa famille. Et je suis le meilleur d’entre vous pour ma famille. " (Tirmidhi)

Il faut surtout savoir que la vie conjugale ne peut se passer de quelques désagréments ou agacements. C’est pour cela qu’il faut se prémunir de patience, de tolérance et de pardon pour que la vie conjugale se perpétue. Allah dit : " Et n’oubliez pas votre faveur mutuelle. " (sourate 2/verset 237)

X
0 points

Mamyli a dit : Tous les éléments de votre exposé sont justes.

Le premier est la marque des couples contemporains : 50/50. La mesure de l’égalité de la femme et de l’homme.

L’Islam fait de la femme la sœur germaine de l’homme, ce qui signifie qu’elle est sur le même pied d’égalité avec lui en ce qui concerne les responsabilités, les récompenses, le droit au respect, les droits et les devoirs.

Les lois qui font exception à cette règle islamique générale sont basées sur la différence entre la nature de la femme et celle de l’homme dans certaines de leurs facultés corporelles et émotionnelles.

L’obligation pour la femme d’obéir à son mari, rentre dans le cadre de ces exceptions. L’Islam considère l’époux comme le chef de famille musulmane et le premier responsable de ses membres. Cette responsabilité lui a été confiée à cause des qualités qu’il possède et qui lui permettent de s’acquitter de ce devoir avec prestesse.

En effet, toute société - quelle soit grande ou petite - a besoin d’un chef pour la régir et la diriger et les membres de cette société ont le devoir de lui obéir dans tout ce qui est bénéfique pour le progrès et la bonne gestion de leur société.

La famille que l’Islam considère comme étant le noyau de la communauté et la plus importante de ses associations ne fait pas exception à cette règle.

En fait l’homme au sein de sa famille est soumis à une responsabilité immense et une charge difficile et ce n’est nullement une exaction de la femme ou un abus de pouvoir ou un quelconque autoritarisme !

Il est à noter ici, qu’il est illicite pour l’homme de profiter de son statut de chef de famille pour dominer ses administrés. Il est tenu de s’abstenir de tous mauvais traitements, de tout sévices présentant un caractère de négligence, d’ignorance ou d’insolence vis-à-vis de sa femme en particulier et de tous les autres membres de sa famille en général.

Il est à noter aussi que d’une part, la femme est tenue d’obéir à son époux tant que cette obéissance ne va pas à l’encontre de sa foi, de ses obligations envers Allah et ne renferme pas un préjudice qu’elle ne peut supporter. D’autre part, elle doit savoir que l’obéissance à son époux dans ce qui est convenable est un acte qui la rapproche de son Seigneur et lui permet d’avoir accès au Paradis, conformément aux nombreux hadiths de notre Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, dans ce sens. Donc son obéissance dans ce cadre est en elle-même une œuvre pie dont la portée dépasse les prestations de la vie éphémère.

X
0 points

Quand je lis Sentimental, j’éprouve un profond desarroi:pauvre oumma musulmane !

X
0 points

Sentimental a dit :"Il est à noter ici, qu’il est illicite pour l’homme de profiter de son statut de chef de famille pour dominer ses administrés"

Il y a comme qui dirait un dédoublement de la personnalité chez cet énergumène.
Je demande au site oumma de bien vouloir retirer rapidement les messages de cette personne tant ils sont attentatoire à la oumma musulmane.

C’est peut-être un gars du Mossad, qui se fait passer pour un musulman fou à lier.

X
0 points

Je suis éffarée de lire des propos tels que ceux de "Sentimental" ; surtout avec un tel pseudo...

X
0 points

Le point de vue de Sentimental est sincère même s’il est erroné.
Le droit civil français a évolué. La femme ne doit plus obéissance à son époux. La femme n’a pas non plus été confiée à son époux par sa famille !!!

Il convient de distinguer le droit et les habitudes sociales qui entrent précisément en contradiction avec le droit.

D’un point de vue religieux, la femme ne doit obéissance qu’à Dieu et elle se marie sous sa propre responsabilité et non sous la contrainte familiale.

Les habitudes sociales ne sont pas naturelles. Elles doivent être critiquées avec soin afin que le droit soit respecté.

Cordialement.
Liliane Bénard

X
0 points

Mamyli a dit : D’un point de vue religieux, la femme ne doit obéissance qu’à Dieu ..

La femme est tenue d’obéir à son époux tant que cette obéissance ne va pas à l’encontre de sa foi, de ses obligations envers Allah et ne renferme pas un préjudice qu’elle ne peut supporter. D’autre part, elle doit savoir que l’obéissance à son époux dans ce qui est convenable est un acte qui la rapproche de son Seigneur et lui permet d’avoir accès au Paradis, conformément aux nombreux hadiths de notre Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, dans ce sens. Donc son obéissance dans ce cadre est en elle-même une œuvre pie dont la portée dépasse les prestations de la vie éphémère.

X
0 points

Cette personne "Sentimental" fait du copié collé d’un lexique traditionnel fiqhécid. Ce n’est pas grave, le train de la réalité, qui lui imposera une relecture plus rationnelle sans heurter pour autant les fondements de notre foi musulmane, passera quand même et elle y est sera malgré elle. En effet rendre les phénomènes socioculturels en principes dogmatiques en les saupoudrant de textes coraniques ou prophétiques est une pratique vieille comme le monde de l’hégémonie de l’homme sur la femme.

X
0 points

Je dirai à Sentimental que l’obéissance est un terme qui peut être mal interprété.

Il est clair que l’être humain est libre et que cela veut dire, qu’il soit femme ou homme, qu’il n’est esclave de personne.

Étymologiquement, obéir dans les langues latines, cela veut dire se situer, aller devant (ob) pour répondre de ses actes. Il est clair que lorsque mon mari me demande quelque chose, je ne vais pas le lui refuser. Mais mon acceptation ne naît pas d’un devoir ni même d’une obligation. Elle exprime un rapport humain différent d’une soumission.

C’est ce que le droit français signifie lorsqu’il a retiré cette expression : la femme doit obéir à son mari.

Lorsque mon mari me demande de faire du potage ou de recevoir un représentant, je ne vais pas lui dire non, ni même que j’ai autre chose à faire. Je connais ses besoins et il est mon époux. Mon aide est légitime. Je peux à mon tour lui demander d’aller me chercher à l’aéroport ou de me rejoindre à Paris. L’"obéissance" étymologique est réciproque à ces occasions.

Chacun est alors capable de prendre des initiatives selon ses capacités. Des femmes gèrent le budget familial, des hommes sont des maîtres d’oeuvre pour la construction et l’aménagement d’une maison. Je ne suis douée ni pour l’un ni pour l’autre. Je fais donc confiance à mon mari qui me demande toutefois mon avis et qui tient compte de mes goûts. La relation n’est pas un rapport d’autorité mais d’intelligence réciproque nécessaire pour vivre ensemble.

Pour l’éducation des enfants, une politique commune est aussi nécessaire. Si l’un tire "à hue et à dia" sans tenir compte de l’avis de l’autre, ou en le contredisant, l’enfant va souffrir. Il peut se soumettre à l’autorité paternelle mais il verra très vite que son père n’est pas Dieu...ses parents non plus mais ils expriment un consensus auquel il est sensible.

Quel patriache au 20ième siècle va faire croire qu’il représente à lui seul l’autorité de Dieu parce qu’il est du sexe masculin ?

Il y a certes des idéologies tenaces mais elles ne résistent guère à l’analyse y compris des croyants.

Cordialement.
Liliane Bénard

X
0 points

Salamo alikom,
J’ai toujours entendu parlé de l’obéissance de la femme envers son mari, aujourd’hui et que je suis marié bq de fois m’est impossible d’obéire mon mari et je voulais savoir l avis de l’islam sur cela,
je vous donne un exemple
je suis une jeune femme qui vient du maroc et tte ma famille y vie encore alors que la sienne vie en france, en vacances d’été il me demande de rester avec lui, à la présence de ses parents et d’aller de temps en temps voir ma famille
moi qui est très attaché à ma famille, je ne peux que refuser car j’estime que c’est à moi de passer plus de temps avec ma famille puisque j’ai que ces vacances pour en profiter d’eux ai je le droit ?