Au sommaire d’OummaTV, le seconde épisode d’une série sur la vie du Prophète (sws) racontée par Shakeel Siddiq, professeur de Sîra et de spiritualité au CERSI et à l’IMED (Institut musulman d’enseignement à distance).
Oserais-je la critique ? Que Dieu soit assujetti au Prophète, ne serait-ce que par politesse, est une chose totalement inconcevable...malgré tous le respect que j’ai pour le Prophète...soyons vigilant quand on prend parole...
avec tout le respect que je dois a monsieur Shakeel Siddiq, il ne fait que rapporter une tradition prophétique écrite par certaines personnes après la mort de Mohamed (que la paix et le salue soit sur lui). une tradition basé sur la vénération, un terme que Shakeel Siddiq utilise dans sa façon de voir les choses. il ne faut pas confondre respect et vénération, ce dernier terme ne sied qu’a Allah. certes, l’amour que les personnes qui ont côtoyaient le prophète était si grand que ca a poussé, pour certains, a l’exagération, si ce n’est a l’extrême, comme le fait de récupérer l’eau de l’ablution. Le prophète était contre ce genre de comportement.
Mon cher Samir, la langue française est riche. Vénération n’implique pas forcément le sens d’adoration et de culte. En effet, ce terme implique, par ailleurs, un attachement profond et admiratif envers un individu.
Je m’en doutais un peu avant, mais on constate que la question, ici posée depuis 3 jours maintenant, ne passionne pas spécialement les lecteurs du site, puisque trois seulement ont répondu, alors que quand il s’agit de jouer à la victime et au martyre en France, ça a quand même beaucoup plus de succès. Bonjour les victimes...
ma chère samiea, je connais le terme vénération qui tend plus vers l’adoration que vers le respect.
(De rien c’est gratuit)
(Ne me quitte pas, je vais m’améliorer)
Quand on parle de musulmans de France, il faudrait faire la distinction entre les musulmans venant de l’étranger et les musulmans nés en France.
Parce que les mentalités ne sont pas les mêmes , même si parfois les musulmans venant de l’étranger sont devenus Français et que les Français nés en France sont aussi de nationalité étrangère.
Bref, y’a de quoi débattre ; y’a de quoi passer des nuits blanches et des journées noires tellement le décallage horaire est grand.
Y’a de quoi attraper une maladie mentale aussi.
Commentaires
Oserais-je la critique ? Que Dieu soit assujetti au Prophète, ne serait-ce que par politesse, est une chose totalement inconcevable...malgré tous le respect que j’ai pour le Prophète...soyons vigilant quand on prend parole...
avec tout le respect que je dois a monsieur Shakeel Siddiq, il ne fait que rapporter une tradition prophétique écrite par certaines personnes après la mort de Mohamed (que la paix et le salue soit sur lui).
une tradition basé sur la vénération, un terme que Shakeel Siddiq utilise dans sa façon de voir les choses.
il ne faut pas confondre respect et vénération, ce dernier terme ne sied qu’a Allah.
certes, l’amour que les personnes qui ont côtoyaient le prophète était si grand que ca a poussé, pour certains, a l’exagération, si ce n’est a l’extrême, comme le fait de récupérer l’eau de l’ablution.
Le prophète était contre ce genre de comportement.
Mon cher Samir, la langue française est riche. Vénération n’implique pas forcément le sens d’adoration et de culte. En effet, ce terme implique, par ailleurs, un attachement profond et admiratif envers un individu.
Je m’en doutais un peu avant, mais on constate que la question, ici posée depuis 3 jours maintenant, ne passionne pas spécialement les lecteurs du site, puisque trois seulement ont répondu, alors que quand il s’agit de jouer à la victime et au martyre en France, ça a quand même beaucoup plus de succès. Bonjour les victimes...
ma chère samiea, je connais le terme vénération qui tend plus vers l’adoration que vers le respect.
(De rien c’est gratuit)
(Ne me quitte pas, je vais m’améliorer)
Quand on parle de musulmans de France, il faudrait faire la distinction entre les musulmans venant de l’étranger et les musulmans nés en France.
Parce que les mentalités ne sont pas les mêmes , même si parfois les musulmans venant de l’étranger sont devenus Français et que les Français nés en France sont aussi de nationalité étrangère.
Bref, y’a de quoi débattre ; y’a de quoi passer des nuits blanches et des journées noires tellement le décallage horaire est grand.
Y’a de quoi attraper une maladie mentale aussi.