Samedi 4 February 2012
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J’étais un chef de gang

Au programme OummaTV .TV, la première partie d’un témoignage exceptionnel de Lamence Madzou qui relate son parcours de chef de gang : de la constitution d’une bande, du racket en passant par le trafic du drogue jusqu’ à la prison. Devenu une autre homme, Lamence Madzou est l’auteur d’un livre fascinant « J’étais un chef de gang » paru aux éditions La Découverte. Désormais fort de son expérience, il s’adresse sans complaisance aux jeunes générations pour leur éviter de basculer un jour dans la délinquance.

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Commentaires

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J’aime bien votre portrait, ça fait plaisir de savoir que le repentir existe.
Courage à vous M. Lamence Madzou .

Zine

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Bonjour,

Reportage très intéressant qui montre que ce que nous appelons les "voyous" sont en partie le fruit de leur environnement (même si celui ci n’expliques pas tout).

On voit aussi les occasions manquées (le retour dans la cité) et l’importance de la mixité sociale (qui est complètement absente dans certains quartiers)

Merci pour ce reportage enrichissant

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De maniere exemplaire, Lamence Madzou demystifie la vie de voyou ou l’argent facile n’est pas toujours au rendez-vous. J’attends la deuxieme partie avec impatience.

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Il y a des choses intéressantes et quelques platitude mais bon le recul et le fait de regarder son parcourt est certainement intéressant mais ce parcourt est-il si marginale que cela ?

Nous avons tous été à cette époque chercher des références qui n’étaient pas les nôtres, on a voulu se créer une identité et souvent par rejet de tout, ça ne ressemblait plus à rien et ça quelque soit les voies qu’on ait choisit .

J’ai choisi une voie d’étudiant, révolté certes mais étudiant et bien au final je me suis fortement éloigné de ce à quoi j’aspirais vraiment en me laissant embobiner par un discours qui faisait tout pour me perturber avec le recul, je me rend compte que je n’avais pas besoin de ce discours dont on peut se demander la finalité dans une République...

Manu tu m’excuseras mais même si tu penses bien faire ton discours me file des boutons, je comprend que tu ai besoin de te reposer dans des dogmes et des concepts mais même si tu te penses peut-être être progressistes, le paternalisme latent issu du discours colonial je ne peux plus l’entendre. Je ne cherche pas à être agressif envers toi mais à l’époque tout comme aujourd’hui il y avait tout un tas de discours foireux de la part d’une classe politique qui n’a jamais tiré les conséquences de ses fautes et qui s’est dans les années 2000 très rapidement déchargé sur les "quartiers" tout en revenant à la charge avec ses paquets de concepts creux et marketing pour faire encore et toujours de l’assistanat sur fond d’intolérance à peine masquée.

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Salam a tous !

J’aime entendre les témoignages des b-boys de mon époque (80-90), afin de mieux cerner le passé, nos erreurs.

Je voudrais juste préciser que Afrika baambataa était a l’époque muslim, aujourd’hui je ne sais pas.
Et aussi que dans les années 80-90 il y avait déjà de la violence entre jeunes (skinhead oblige) ! et c’est pas colorz qui a mis le feu aux poudres mais plutôt le film "The warriors".

Salam

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@SoniteSam

Le journaliste americain Harry Allen a une fois qualifie l’Islam comme " religion non-officielle du hip-hop ". Ce thème est repris par Adisa Banjoko, ambassadeur non officiel des Musulmans hip-hop, qui dit : "L’influence musulmane a été a l’origine du hip hop. Le hip hop venaient de la rue, de quartiers les plus difficiles, et c’est toujours là où les musulmans ont été.

Bien que la réponse habituelle a la question "qui a inventé le rap ?" est le trio de DJ Kool Herc, Afrika Bambaata, et Grandmaster Flash, ses racines s’ étendent aux nouveaux artistes Noirs Musulmans des années 1960 expérimentant rimes avec expression orale . Une des premières influences a été le groupe "the Last Poets" , dont parmis les membres fondateurs figurent Abiodun Oyewole, Umar Bin Hassan, Jalal Nurridin, et Suliman El Hadi.

Pour certains artistes Black Muslims il existe une relation intime entre Hip Hop et Islam nee de la synthese de la tradition orale Afro-Americaine avec leur foi musulmane. Le lien se trouve entre la recitation de la prose rythmee du Coran et l’expression lyrique du hip hop.

Salam Alaykum

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sisi lamence lancien des pyramides respect frere

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cela fait plaisir de voir qu il y a des gens qui parle aujourd gui de ce qu on apel le vécu c ça qui différenci la fiction de la réalité et il faut respect les gens comme lamence qui parle de choses vrai et je lui fait une big dèdicace ainsi qu a jibson gaye membre de la gayson family

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Dans votre livre, je comprend que vous parliez de vous, vos proches et votre expérience de chef de gang, mais je profite de cette tribune pour vous poser une question simple.

Avez vous des mots à dire aux victimes, ces personnes qui ont eu la malchance de croiser votre chemin et celui de votre gang ? Des personnes qui peuvent être, pour certaines traumatisées à vie

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Oui c’est un reportage super intéréssant vraiment ! c’est bien, qu’il est pu s’en sortir ! Et que maintenant il ose témoigner de ce qu’il a vécu !