Anass Patel répond à cette question sur OummaTV.TV. Directeur de l’Investissement et de la Stratégie chez DTZ Asset Management Europe, en charge notamment, du fonds d’investissement immobilier pan-Européen de la Dubai Islamic Bank, Anass Patel est également président de l’Association d’innovation pour le développement économique et immobilier (AIDDIM).
Commentaires
je ne sais pas si le crédit islamique reviendra en fin de compte à travers ces multitudes de montages moins cher qu’un crédit classique.
Finance islamique OK ! mais à condition qu’elle présente au minimum les mêmes avantages que la finance classique.
Murabaha ! Crédit masqué ? Ou règle islamique respectée mais dont la finalité éthique et donc islamique faisant cruellement défaut, laisse à inférer que le produit n’est pas licite ?
Pile je gagne, face tu perds... Bref, je signe pas.
"à condition qu’elle présente au minimum les mêmes avantages que la finance classique."
Je doute qu’un crédit classique t’apporte le moindre avantage auprès d’Allah.
Quand j’emprunte à une banque 1000, il faut qu’elle me rajoute des intérêts basés sur des manipulations de taux !
Pas d’accord, quand je paie un produit je l’achète à un prix affiché et pas un prix + d’autres frais.
Un commerçant ne vend une paire de chaussures à un prix affiché et lors du passage en caisse tu as un autre prix.
Et que l’on me dise pas que les intérêts de la banque sont leurs salaires, car je pense que l’argent en dépot chez eux leur suffit.
Lorsqu’on prend des produits financiers comme des comptes épargnés rémunérés, cette rémunération découle des intérêts de certains crédits.
Je ne pense pas que c’est un crédit masquée car la banque achète matériellement et possède le bien physiquement. Donc elle peut le vendre de la manière qu’il lui plait, selon échéance et montant bien sur.
Un point important aussi, en cas de retard de payement se retrouve-ton a payer des intérêts (pénalité) ? Sinon on reste dans l’esprit et le risque de Riba.
De la manière qu’il nous présente le truc ca a l’air d’un jeux d’enfant, d’un simple commerce à maison, si c’était aussi simple pourquoi on attend encore pour voir c produit sur le marché. Sinon on reste comme pour tous les commerces qui touche l’islam, sur des commerces purement mercantiles, avec aucun égard pour les clients musulmans, que ce soit l’immobilier, le commerce alimentaires (surtout nos viandes dites "hallal"), les organisations ou plutôt désorganisations du Hajj. On nous revoit toujours à respecté nos devoirs et on nous respecte même pas en tant que client, alors citoyen !!
Nous sommes bien loin d’un système équitable, qui est la base de nombreux préceptes de l’islam
"Et que l’on me dise pas que les intérêts de la banque sont leurs salaires, car je pense que l’argent en dépot chez eux leur suffit" dit Riyan
C’est la rémunération de l’argent qui fait vivre les banques. De l’argent qu’elles prêtent. Puiser sur l’argent lui-même (qui ne leur appartient pas) pour se payer tourne rapidement à ce qu’on nomme la "cavalerie", et cela finit en général très vite et très mal, y compris sur le plan légal.
Comment croyez-vous que l’argent serait rémunérateur pour les banques (comme pour n’importe qui d’ailleurs), s’il restait en dépôt ? Il ne reste jamais en dépôt ou alors de façon totalement virtuelle ! Si l’argent ne circule pas, il ne sert à rien ni à personne. Il circule même très souvent avant d’avoir été encaissé et même créé. C’est vrai dans les banques, dans toutes les entreprises, au niveau des états et même dans les ménages. Le danger est alors dans les placements qualifiés de "toxiques", c’est à dire de l’argent prêté ou placé là où il y a des risques élevés et non maîtrisés de non remboursement (personnes ou entreprises à solvabilité problématique, investissements hasardeux).
"Ainsi, la finance islamique a réussi, au gré d’une savante ingénierie financière, à trouver des substituts conformes à l’islam à tous les instruments de placement, des plus sûrs aux plus spéculatifs : on trouve des obligations islamiques (sukuk) qui contournent l’intérêt, prohibé en islam, grâce à la technique de « ijara ». Et si l’islam interdit la spéculation, des équivalents licites aux options et produits dérivés ont été échafaudés (« arbun » ), permettant l’essor des produits structurés islamiques. Même la vente à découvert, pratiquée par les hedge funds, devient islamiquement correcte avec l’usage d’un contrat à terme qui évite l’endettement. « L’approche, dit Tariq Ramadan, est trop utilitariste, et sa dimension éthique reste marginale. »
La forte technicité qui s’est emparée de ce domaine ne doit pas éclipser les vrais enjeux, avertit Tariq Ramadan : « Tout cela est-il réellement une nouvelle façon de penser l’économie ? » Non, c’est d’abord un marché lucratif qui utilise ces techniques pour viser à réaliser le même rendement que la finance traditionnelle."
Tariq Ramadan dénonce l’hypocrisie de la finance islamique en marge d’Investissima, 2006
Salam,
Les banques islamiques sont déjà implantées en Angleterre et curieusement elles ont du succès auprès des anglais non musulmans.
Pour ma part, c’est plus le soucis de me mettre en conformité avec la religion qui me motive.
Pour l’achat d’un bien immobilier, j’opte pour un financement islamique sans aucune hésitation. Pour le moment l’enjeu est de soutenir ces banques pour qu’elles puissent s’implanter en France et que les musulmans pratiquants aient aussi accès à la propriété comme tout le monde.
Je pense qu’il est malhonnête de réclamer à la finance islamique une perfection que la finance conventionnelle n’a pas.
Finance islamique, je positive !
salam.
Avec un financier qu’il soit islamic ou non, faut savoir lire un contrat avec des lunettes à double foyer et se servir d’une calculette financière mes frères.
La chansonnette "la femme grillagée", nous rappelle que Perret est constant dans sa critique du racisme et de l’injustice quels qu’ils soient, et il n’y a qu’à reécouter sa chanson "Lilli" pour se rappeler que cet homme est un vrai poête.
CQFD hayat !
I-FEEL-PAS-GOOD a dit :
Salam,
... Je pense qu’il est malhonnête de réclamer à la finance islamique une perfection que la finance conventionnelle n’a pas.
Merci Hayat pour le lien avec la page de Tarek Ramadan très intéressante et je conseille à I FEEL.. d’y jeter un coup d’oeil.
Salam
Question sûrement bête mais si la marge bénéficiaire prise par la banque dans le cadre de la "Murabaha" est équivalente aux intérêts encaissés par l’organisme prêteur lors d’ un prêt classique, où est la différence ?
Heureux de voir que la couleuvre ne s’avale pas facilement : Il y a un peu plus de 15 ans, les Banques islamiques en Égypte et autres régions périphériques ont été prises en un vrai scandale lorsqu’on s’aperçut qu’en réalité l’argent des musulmans était rémunéré par les banques du marché "normal" c.a.d à partir d’intérêts...la banque islamique servant d’écran et prélevant au passage ses propres bénéfices...
Depuis, ces mêmes investisseurs, dont le conseil d’administration comprend des ulémas haramistes, bien rémunérés eux-aussi, ont tenté de jeter leur dévolu en d’autres régions. Ainsi, au Maroc, AL Qardawi est venu à deux reprises pour soutenir l’implantation de (sa ?) banque islamique pour notamment l’achat de logements. Résultats, les Marocains sachant compter le peu d’argent dont ils disposent ont vu que la villa "halel" revenait plus cher que la villa crédit à la BNP par exemple ! Simple, les banques islamiques sont plus gourmandes que les autres...cherchez l’erreur.
Ensuite, grosse pression pour s’installer en Europe, gros soutien financier et politique, là pas d’islamophobie, l’argent n’a pas d’odeur mais il n’a pas non plus de religion. Le marché parait prometteur, les jeunes golden boys façon petite barbe et costard sans cravate sont déjà sur les starting-block, l’on n’attend plus que la venue d’un poids lourd de la charria pour nous menacer de l’enfer et nous encourager à acheter notre paradis à la banque islamique.
Le marché Européen est promoteur car en ces terres, l’islam d’opposition, le discours haram halel, est très développé et le futur client parfaitement conditionné.
A ce sujet, le conditionnement, tout le monde est au point : le syllogisme imparable est ancré en nos chères têtes de croyant : riba = haram et intérêt = riba donc les intérêts sont haram. Cherchez l’erreur, c’est facile : demandez vous ce que veux dire le mot riba dans le Coran quelques siècles avant que n’existe le principe des intérêts et 1300 ans avant que ce système bancaire soit généralisé. Celui qui crie au miracle coranique se verra décerner une médaille, les autres pourront aisément réfléchir et se demander à quel moment l’on s’est moqué d’eux et à quel moment les "intérêts" politiques et économiques de certains groupes islamiques ont aidé à fabriquer de toute pièce une définition sans rapport avec le sens de riba dans le Coran, riba bien évidemment interdite, haram. A chacun ses intérêts, si j’ose dire...
Personnellement, si je parle de cela, ce n’est pas que j’ai besoin d’aller faire un emprunt à la Banque, quelle soit islamique ou non islamique, al hamdou lillah, mais parce que je trouve scandaleux que, d’une part, l’on monte un pareil mensonge sur le Coran et que, d’autre part, l’on paralyse le développement économique des musulmans en Occident en les isolant de la possibilité d’emprunter pour investir et avancer des projets forts. Pour ces arabes financiers d’ailleurs, sans doute que les immigrés, mais aussi leurs enfants, ne sont que de pauvres ploucs destinés à le rester et à envoyer leurs maigres économies, non plus au bled, mais en leur banques vachement halel et continuer à rester la dernière catégorie sociale...
Voila koi ! c’était pour un coup de gueule , j’espère qu’à Oumma vous serez suffisamment cool pour ne pas ménager le chou et larguer la chèvre vu le temps qu’il faut pour taper le texto. Wa salam.
« Hayat a dit :
Question sûrement bête mais si la marge bénéficiaire prise par la banque dans le cadre de la "Murabaha" est équivalente aux intérêts encaissés par l’organisme prêteur lors d’ un prêt classique, où est la différence ? »
Pour l’organisme prêteur ou bailleur de fond, qu’il soit islamique ou non, c’est tout bon puisqu’il est dans son activité.
En revanche quand on est emprunteur que l’on pense s’adresser à des banques islamiques et que l’on se retrouve in finé avec des intérêts équivalents, voire supérieurs, surtout un contrat plein d’artifices et "d’astuces" pour le rendre éthique, là c’est immoral et dommageable pour notre communauté et m^me au-delà.
En cela T. Ramadan fait des remarques judicieuses.
Que du bon sens Farid !
Allez, poétiquement j’dirais : "que de gesticulations et de jus de crâne ! mais, ce me semble, en vue de préserver (hélas !) moins la perle que la coquille".
Crâneuse ! lol.
Très juste La chèvre, les effets de la corruption ne sont visiblement pas solubles dans ce label marketing ---> islamique ! Une chance.
J’avais déjà posté cette étude très sérieuse concernant la finance islamique, elle vaut la peine d’y consacrer qques dizaines de minutes :
http://www.crde.umontreal.ca/cahiers/20-2001-cah.pdf
Tout cela tombe à l’eau si il y a le moindre intérêt , A SAVOIR :
SI DANS LE CAS D’UN RETARD DE PAIEMENT, LA BANQUE FACTURE DES INTERETS A L’EMPRUNTEUR, CE N’EST PLUS CONFORME A LA CHARIA.
Alors j’aimerais bien savoir ce que fais la banque en cas de retard de paiement.
L’acte de prêt est un acte virtueux en Islam. Une fois le prix convenu, il est hors de question de modifier le prix sous quelque raison que ce soit, y compris le retard de paiement.
Salam,
Vu la qualité de votre billet, cher chèvre, on en redemande....
Vous serait il possible d’expliquer un peu plus aux non arabophones ce que vous laissez largement entendre lorsque vous dites :
A ce sujet, le conditionnement, tout le monde est au point : le syllogisme imparable est ancré en nos chères têtes de croyant : riba = haram et intérêt = riba donc les intérêts sont haram.
?
Posons une question simple et honnête à tous ces "experts" de la finance islamique et nous serions convaincus de leur sincérité quant à l’éthique islamique :
Comment une banque islamique s’isole-t-elle des flux financiers de la Ribba des grandes banques et de l’économie occidentale afin de garder ces produits hallal ?
Peut-elle réussir à le faire dans ce monde dominé par la Ribba ?
rabia adit je soutien le ogemen par le biai de credi d banq islamiq afin d eviter ce q on di la RIBA
La Chèvre dit : beeh ! et dit que l’on en veut à nos choux...Ceci dit, puisque vous me le demandez, voici un petit coup de corne à l’édifice bancaire islamique auquel l’on veut nous faire adhérer : Vous rappelez ces mots : le syllogisme imparable est ancré en nos chères têtes de croyant : riba = haram et intérêt = riba donc les intérêts sont haram.
La chose est simple:nul ne peut contester que riba soit interdit ds le Coran mais : le mot riba est toujours précédé ds le Coran de l’article, al, al riba, il est donc déjà faux et trompeur de parler de riba sans article comme s’il s’agissait de quelque chose que le Coran nous aurait laissé la charge de définir. Je m’explique : le Coran dit toujours al-riba, ar-riba, car ce "truc " est bien connu à l’époque. De plus, et surtout, nous trouvons la définition de al riba dans le Coran au verset 130 de la sourate 3 : lâ takulû ar-riba ad’âfan mudâ’afatan. Soit : ne pratiquez pas al riba par de doublement redoublé ; Al riba à l’époque, et cela figure dans tous les tafsîrs, de Tabari à Ar-razi, était la pratique connue de reporter la dette à échéance en imposant alors de doubler la somme due. Cela s’appelle de l’usure et finit par ruiner tout emprunteur connaissant la moindre difficulté de remboursement. Voila ce que le Coran interdit et cela se comprend. En français cela s’appelle l’usure, traduction correcte et incontestée du mot al riba, et l’usure est interdite chez les Juifs comme chez les Chrétiens et donc les Musulmans de même. Elle est même interdite dans la loi française ou autres droits positifs...
Le Coran emploie donc un terme connu, visant une pratique connue, bien spécifique, en rappelle même la définition : le doublement de la dette à échéance. Pratique dont il est tout à fait évident qu’elle est plus que malhonnête, nuisible et prédatrice, telle est l’usure. Alors, pourquoi quand le texte est aussi limpide et précis se permettre de spéculer, je m’excuse du jeu de mot, dans quel intérêt, je m’excuse encore ?
Quand aux nombreux hadiths sur la question qui compliquent le débat, enfin surtout l’analyse de la problématique, puisqu’il n’y a pas de débat possible quand les ulémas sont directement bénéficiaires des revenus des banques dites islamiques, quant à ces hadiths il nous faut nous dire que nous ne pouvons pas admettre que le Prophète ait dépassé le cadre fixé par Dieu. D’ailleurs, à titre d’information, le Prophète en son discours d’adieu à Arafat a bien précisé que ce qui était interdit était al riba de la jahilyya, le riba coranique donc, le doublement de la dette à échéance si on lit le Coran au lieu d’écouter le discours des fuqaha. Quant à savoir comment des hadiths visant sans aucune cohérence avec le Coran à modifier la définition coranique de al riba sont parvenus à se hisser au rang de sahih c’est encore une autre problématique tabou.
En résumé, comme un dernier bêlement, al riba est haram mais cette usure par doublement est sans aucun rapport avec les prêts à intérêts tels qu’ils existent depuis un siècle ou deux.
Chèvrement vôtre.
Merci la chèvre pour vos contributions intéressantes. Mais sans nuire à vôtre anonymat, vous serez-t-il possible de nous indiquer d’où vous parlez s.v.p. ?
Salam
Merci bien , "Chèvre", pour cet éclairage utile.
Si on vous suit, la notion de Riba, usure donc, concernerait d’avantage aujourd’hui, dans l’esprit, les divers crédits à la consommation, dont les taux peuvent atteindre jusqu’à 21% ; et pire encore, les crédits dits "revolving" ou à taux variables, où l’emprunteur se retrouve pris dans une véritable spirale de l’endettement.
J’imagine que dans l’esprit de la Loi, c’est pour prévenir de telles situations de surendettements, avec toute la détresse sociale qui va avec que al riba est proscrite. Situations rarement observées avec les seuls prêts dits classiques (crédit immobilier par exemple, obligatoirement à taux fixe en France).
On se demande bien effectivement quels "intérêts supérieurs" poursuivent ceux qui sont si prompts à déclarer de tels produits haram.
"Si la barbe blanche faisait les sages, les chèvres devraient l’être "
Salam.
P.S C’est drôle, j’ai rencontré une certaine "Blanquette" dans le cyber monde il y a quelques temps, depuis partie brouter dans l’Atlas, j’imagines qu’elle n’a rien avoir avec vous ?
Ah qui sont luisants mes petits sabots vernis ! surtout depuis que d’aimables bergères écoutent sa complainte, elle qui veut gambader et ne pas être attachée. Chère Hayat, je pense que vous avez parfaitement résumé la situation. Je pense aussi, qu’il est difficile de convaincre qui ne veut pas l’être, il n’y a donc pas de campagne anti-ribawistes à mener, chacun rendra compte à Dieu de ses "intérêts"...Comme disait mon berger : si tu ne peux pas changer le monde fait en sorte que le monde ne te change pas. Ce qui appliqué à notre relation à Dieu signifie : Tu ne peux, certes, changer ce que Dieu a voulu, mais essayes de ne pas changer ta relation avec LUI. Voila, je retourne à présent dan mes montagnes, brouter tranquille quelques rares églantines.
Faites attention, la barbiche ne fait pas forcément la chèvre ! Mais, vous avez vu juste, je suis de barbe blanche.
Tous mes salam.
Salam,
J’ai organiser en angleterre avec des amies une conference sur la Finance dite Islamic. On a invite un Anglais Musulmans s’appellant Tarik El Diwany, il a commence sa carriere dans la finance en travaillant pour des service finiancier dans les interets derivatives, puis apres un temps au vue de la destruction que sont travail produisez il a commence a se poser des questions, et s’est rapproche de plus en plus de sa religion (Islam) qu’il ne connaissait pas tres bien.
Plus tard il a quittee la City et sait interesser a la Finance Islamic, en ce domain il a etait un precurseur. Cela fait 15 ans qu’il traville dans la finance Islamic (La vrai). Il a travaille sur plusieur project dans le monde Islamic. Il nous a expliquez comment par exemple un de ces partenaire en Malaisy s’est vue menacee par les service de l’etat car il critiquee la finance Islamic tel proposer par les banks.
Fait tres interressant Tarik El Diwany nous a expliquer le fait que L’Islam vie aujourd’huit ce que le christianisme a vecu il y a plus de 100 ans. En effet, dans la Bible L’interet et tres clairement rejeter et en Europe les service lier a l’interet etait interdit. Mais l’interet sait vue introduit d’une maniere en premier lieu tres subtil et operait de la meme facons que les banques dite Islamic de nos jours(nous savons ou cela a mener L’Europe).
Tarik dans sont discour a utiliser une phrase que je n’oublierais pas il a dit :
" Des musulmans me demande parfois quel est l’alternative Islamic des banques, Je leurs repond tres clairement pas de banque ! C’est comme si vous me demandiez quel est l’alternative Islamic des cigarettes ma reponse sera pas de cigarette. Les service financier ont besoin d’etre repense et un service de transition devras etre mis en place".
J’ai filme sont intervention et espere la poster sur Youtube puis j’enverais le lien a Oumma.com.
C’est un homme d’une tres grande intelligence, il a ecrit un livre sur la finance (Je posterai le titre mais je ne crois pas qu’il est disponible en Francais)
JZK
si tu ne peux pas changer le monde fait en sorte que le monde ne te change pas
Mmmmh oui, tout un programme !Le "monde"..une multitude de réalités insaisissables avec lesquelles composer..
"La vie présente est comparable à une eau que Nous faisons descendre du ciel et qui se mélange à la végétation de la terre dont se nourrissent les hommes et les bêtes. Puis lorsque la terre prend sa parure et s’embellit, et que ses habitants pensent qu’elles est à leur entière disposition, Notre Ordre lui vient, de nuit ou de jour, c’est alors que Nous la rendrons toute moissonnée, comme si elle n’avait pas été florissante la veille. Ainsi exposons-Nous les preuves pour des gens qui réfléchissent" .
s.10, v.24 Jonas (Yunus)
salam à vous également et bon retour aux fructueux pâturages ...
Au final ça revient plus cher...
question importante : comment la banque finance sont acquisition ? en empruntent sur le marcher avec ou sans intérêt...
si tu veux que ta transaction soit licite faut qu’elle le soit de bout en bout dans la forme , comme dans l’esprit.
sinon c’est l’equivalent des hebreux qui posait leur fillait le vendredi matin car il etait interdit de peché pendant chabat et recuperer les fillet plein le dimanche
dieu connait les intentions et jugeras en connaissance, la fourberie et les manipulations peuvent trompé les hommes et permettre a d’autre d’accéder a un bien avec une bonne conscience en fermant les yeux , mais dieu et omnipotent et omniscient...
La marge sur ce type de transactions s’appelle El Riba et c’est haram. Faut arreter de tourner autour du pot.
Je rappelle que Riba est le seul péché en Islam sur lequel on doit déclarer une Guerre Offensive (Sourate El Bakara - Aya 297).
SimpleMuslim a dit :
La marge sur ce type de transactions s’appelle El Riba et c’est haram. Faut arreter de tourner autour du pot.
Je rappelle que Riba est le seul péché en Islam sur lequel on doit déclarer une Guerre Offensive (Sourate El Bakara - Aya 297).
Non ca ne s’appelle pas ar riba. La banque vend un bien en incluant simplement sa marge. Le commerce est autorisé en islam le prophète (saws) était lui même commercant de même que sa femme.
Cela aurait été "ar riba" à la condition que le bien appartienne toujours à l’agence immobilière et que la banque prête de l’argent pour l’achat.
Mais là la banque ACHETE au préalable la maison et la revend avec sa marge. C’est du commerce.
wa Allahou a3lam
Et ALLAH adit demande Moi et je t’exaucerais...
C’est ALLAH LE MISERICORDIEUX, LE TOUT MISERICORDIEUX. CELUI qui donne sans compter et qui est le meilleur des donnateurs.
"LEQUEL DES BIENFAITS d’ALLAH nierez vous ?"
en ce qui concerne ces credits islamiques, dés lors qu’il y a un doute sur le caractère licite ou illicite ne faudrait-il pas s’abstenir ?
en parlant de credits ou de dettes,pour le musulman est il dans son interet d’emprunter meme sans riba ? je m’explique, si vous empruntez de l’argent, ça reste une dette et si vous mourrez sans avoir payer la totalité de cette dette, ALLAH vous en demandera compte... Ici on parle de credit immobilier sur des années. si vous mourrez comptez vous sur vos enfants ou proches pour payer vos dettes ? ou avez vous des engagements que vous serez aquité de ces dettes ?
le plus raisonnable pour moi est de rester patient, d’epargner et de demander à ALLAH de mettre la Baraka sur ces biens et de l’aide pour construire.
le musulman doit etre fier et noble et se contenter de ce qu’il a dans cette vie.
la course à la richesse, la belle vie ici bas, les maisons, les voitures, le luxe ne sont que des parures et ne doivent pas nous aveugler et nous cacher la réalité et nous éloigner.
vivement la location, en attendant d’etre propriétaire...
salam à tous et toutes.
je suis du maroc je veux obtenir mon appartement (halal) est ce qu’il y a une possibilité de l’avoir avec un crédit sans intérêt ? et merci d’avance.
je suis du maroc je veux obtenir mon appartement (halal) est ce qu’il y a une possibilité de l’avoir avec un crédit sans intérêt ? et merci d’avance.